Qui est responsable lors d’une fraude sur un e-commerce ?

Lorsqu’une fraude sur un e-commerce est réalisée, chacun a une part de responsabilité, y compris le vendeur. Ainsi, nous allons essayer de comprendre dans quel cas celui-ci peut être désigné comme responsable. Cependant, est-ce toujours le cas ?

Les fraudes de e-commerce les plus courantes

Il existe plusieurs types de fraudes dans le domaine du e-commerce. Par conséquent, il est important de les connaître et d’être vigilant. Premièrement, sachez que le phishing est une arnaque qui se repend de plus en plus, ayant pour objectif de vous piéger par le biais d’un email frauduleux, afin de vous envoyer sur un site non fiable. Ainsi, par le biais d’un lien, cela peut vous conduire sur une page avec des virus ou des logiciels malveillants. Ensuite, il y a également le vol d’identité, qui touche énormément de vendeurs du e-commerce comme Amazon ou Cdiscount. C’est pour cela que les sites Internet doivent être sécurisés, sinon les vendeurs ne seront pas pris au sérieux en cas d’usurpation d’identité. De plus, il existe également ce que l’on appelle le détournement de pages. Cette fraude consiste à recréer une page existante mais en version frauduleuse, afin de récupérer les identifiants de connexion. En outre, la fraude par rétro-facturation est très courante également. En effet, elle permet aux arnaqueurs d’obtenir une quantité de marchandises importante sans payer, en annulant la commande juste après l’expédition. Il en va de même lorsque celui-ci prétend que la commande n’est jamais arrivée.

La responsabilité du vendeur

Le vendeur est responsable de sa marchandise du début à la fin. Ainsi, si au cours de la livraison le produit est abîmé, perdu ou volé, le vendeur sera retenu comme seul responsable et le client pourra alors se retourner directement contre lui. Le vendeur, quant à lui, pourra se retourner contre la société de livraison si le problème vient de celle-ci. En outre, si l’achat a été réalisé par le biais d’une fraude, sachez que le vendeur devra supporter le coût de la fraude. En tant que client, si vous êtes victime d’une usurpation de vos coordonnées bancaires et qu’un paiement frauduleux est réalisé à partir de votre carte bancaire, sachez que vous serez remboursé intégralement dans un délai de 48 heures. En revanche, le vendeur sera également débité de la somme par sa banque. Si celui-ci souhaite récupérer l’argent, il sera dans l’obligation de porter plainte. Cependant, la plainte sera valable que si le vendeur communique l’ensemble des informations concernant ce paiement frauduleux, comme l’adresse IP ainsi que l’heure et la date à laquelle l’achat a été fait. Ensuite, malgré toute cette procédure, rien ne garantit que le vendeur soit remboursé.

Les précautions du vendeur

Ainsi, le vendeur doit alors prendre quelques précautions afin de ne pas se retrouver confronté à la situation évoquée dans le paragraphe ci-dessus. Pour ce faire, si vous êtes un vendeur de e-commerce, nous vous conseillons de vérifier toutes les commandes. En effet, si vous ne connaissez pas le client, n’hésitez pas à en savoir plus sur lui, afin de voir si les informations qu’il vous a communiqué existent réellement. En effet, certains éléments peuvent vous mettre la puce à l’oreille, notamment l’adresse email ou encore l’adresse de facturation ou encore le numéro de téléphone. De plus, vous pouvez également appeler la banque du client suspect en cas de doute et vous êtes en droit d’annuler le paiement par carte de crédit. Ainsi, vous pourrez demander s’il est possible de recevoir un virement. De plus, sachez qu’il existe des outils, permettant de détecter les fraudes de e-commerce. C’est notamment le cas de Blue Paid et de Cashtronics. Enfin, vous avez également la possibilité de souscrire une assurance qui couvrira ce risque éventuel.

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